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parce que pour moi c’est mon but dans ma vie…

La Famille

Dans une famille on est tous les même banches d’un même tronc, d’un même arbre… Prendre soin de sa famille s’est se comprendre est permettre aussi à l’arbre de s’agrandir ^^ J’ai la chance de pouvoir réunir ma famille assez souvent… Certains de mes amis sont comme une deuxième famille.. de toute façon on est tous des plantes… mais parfois 2 plantes ne peuvent vivre cote à cote mais bon s’en empêche pas de vivre chacun de son côté…

La nature est bien plus merveilleuse que les gens… elle est naturelle est c’est ce qui en fait sa beauté…

mes parents version daly

tout d’abord petit rappel su Salvador Dali :

La région de son enfance, la Catalogne, aura toujours une place privilégiée dans son œuvre comme dans sa vie. Dali est né le 11 mai 1904. Son père Don Salvador Dali y Cusi était un homme autoritaire et aurait été responsable de la mort du frère ainé de Dalí appelé Salvador, né le 2 mai 1901 et décédé deux années plus tard.

À sept ans, il peint son premier tableau et veut être Napoléon. En 1922, après un bac obtenu facilement, Dalí entre à l’École des Beaux-Arts de San Fernando, à Madrid. Il se lie d’amitié avec Federico García Lorca et Luis Buñuel mais l’enseignement le déçoit et il se fait expulser pour avoir incité les étudiants à manifester contre l’incompétence d’un nouveau professeur.

Salvador Dal� et Man Ray à Paris en 1934, photo par Carl Van Vechten, photographe américain

En 1924, encore peintre inconnu, a illustré son premier livre. C’était le poème dans la langue catalane “Les bruixes de Llers” (“Les sorcières de Llers”), du poète Carles Fages de Climent, ancien ami et copain de Dalí á l’Institut de Figueres.

En 1926, il fait un premier voyage à Paris et y rencontre Pablo Picasso. Trois ans plus tard, il retourne dans la capitale française, en compagnie de Buñuel, pour le tournage d’Un chien andalou. C’est la rencontre décisive avec les surréalistes : Tristan Tzara, Louis Aragon, André Breton, Paul Éluard… et sa femme, Gala. L’apparition de celle-ci est une révélation: il l’a rêvée et peinte avant de la connaître; ils ne se quitteront plus.

En 1932, Dalí participe à la première exposition surréaliste aux États-Unis et obtient un succès triomphal. Il accumule les idées et Gala essaie de vendre ses inventions souvent jugées trop folles. C’est le début de la méthode paranoïaque-critique qui veut crétiniser le monde, comme Alfred Jarry voulait le décerveler. Aux récits de rêves et à l’écriture automatique des surréalistes, Dalí ajoute l’objet irrationnel à fonctionnement symbolique. Cependant, à l’issue d’une réunion mémorable, il se fait exclure du mouvement par André Breton qui lui reproche ses actes contre-révolutionnaires (manifestation pro-fasciste et admiration pour Hitler). De 1939 à 1948, il s’exile à New York et ses toiles témoignent de ses découvertes du nouveau continent (Poésie d’Amérique, par exemple).

« Pour pénétrer dans la réalité, j’ai l’intuition géniale que je dispose d’une arme extraordinaire : le mysticisme, c’est-à-dire l’intuition profonde de ce qui est, la communication immédiate avec le tout, la vision absolue par la grâce de la vérité, par la grâce divine. »

Cette profession de mysticisme, Dalí va l’appliquer jusqu’à la fin de sa vie aux œuvres qu’il lui reste à créer. Le gigantisme atteint ses dernières toiles, grouillantes de personnages dionysiaques, où il réunit toutes les tendances en -isme : pointillisme, surréalisme, tachisme…

Dalí s’intéressa aussi à bien d’autres arts, et fut en particulier fasciné par le cinéma, la photographie, la mode ou la publicité. En outre, il était passionné par les sciences, notamment par la théorie de la relativité d’Albert Einstein qu’il a représenté à sa façon dans les célèbres « montres molles » de son tableau Persistance de la mémoire.

Selon le couple Lacroix, en 1980, Salvador Dalí aurait semble-t-il été victime d’une dépression nerveuse et ses proches vont commencer à régenter les visites que le maître reçoit.

En 1982 Dalí est fait marquis de Pubol où il vit dans le château qu’il a offert à sa femme. En mai 1983, il peint son dernier tableau, La queue d’aronde. En 1984, il est très gravement brûlé lors de l’incendie de sa chambre, au château de Pubol. Il meurt le 23 janvier 1989 d’une défaillance cardiaque. Conformément à sa volonté, il se fera embaumer puis exposer dans son “Teatre-Museu”, où il repose désormais. Une simple pierre indique le lieu de sa sépulture. Par testament, il lègue l’ensemble de ses biens et de son œuvre à l’État espagnol.

plus d’info ou ici

et voilivoilou la version Dali de my padres ^^ :

la Chine et la liberté de parole

Jo2008 de la liberté de parole

Liberté au Tibet!!!!
Liberté aux Bouddhiste!!!!
Respect du Dalai Lama!!!!
Respect de la Non-violence!!!
Liberté de parole, de pensée!!!!

quelques sites pour s’informer :
http://www.tibet.fr/
http://www.tibet-info.net
http://freetibet.fr/

Marcia baila par Ruiz&Pauly

rooooo j’adoooore ^^
en plus avec 2 de mes artistes favorite :
Olivia Ruiz et Adrienne Pauly

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